décembre 11, 2008
Risotto à la courge et à la sauge cuit au four d'après Monda Rosenberg
Tarzile se fait rare dans la blogobulle par les temps qui courent. Et pour cause. Un rhume, une sciatique. Et comme si ce n'était pas assez, voilà que le virus de la grippe intestinale vient de frapper Puce de plein fouet. Ces petits virus sont très méchants et font un ravage d'enfer. Tarzile ne cuisine rien, les effluves dérangent. De plus, comme elle ignore tout du comportement des virus, elles ne prépare pas de cadeaux à offrir. De peut d'offrir le petit virus en prime cadeau.
Tarzile est donc sur la voie de service, en attendant que le virus fasse son oeuvre. Elle a toutefois eu le temps d'expérimenter une technique culinaire, à défaut de jongler avec le foie gras, le caviar et les espumas.
Une technique qui la laissait un peu sceptique. Elle ne l'aurait pas testée si elle ne lui avait pas été communiquée par Monda Rosenberg, LA personne qui prépare le cahier recettes du magazine Châtelaine, mois après mois, année après année.
Dans le numéro de novembre, Monda suggérait un risotto à la courge cuit au four. Intriguée, Tarzile a décidé d'essayer. Ça adonnait bien, elle avait une petite courge de la ferme et un bloc de parmesan qui demande à être utilisé avant de perdre son humidité qui en fait un excellent fromage.
Le résultat ? Tellement étonnant. En vérité, excellent. La technique de base est toujours la même : 1 tasse de riz Arborio, 3 tasses de liquide. La technique pourra donc être appliquée à tous les risottos.
Risotto à la courge et à la sauge cuit au four d'après Monda Rosenberg
400 g (2 tasses) de courge non cuite, en dés
30 g (2 c. à soupe) de beurre
1 oignon, haché
3 gousses d'ail, émincées
200 g (1 tasse) de riz arborio
125 ml (1/2 tasse) de vin blanc
625 ml (2 1/2 tasses) de bouillon de poulet
2 c. à soupe de sauge fraîche ou 1 c. à thé de sauge séchée
1/2 c. à thé de sel
130 g (1 tasse) de fromage parmesan fraîchement râpé ou 68 g (1/2 tasse) de fromage bleu émietté (je n'en avais pas mais la courge et le bleu, c'est trop bon). Monda recommande aussi le romano et le chèvre.
Préchauffer le four à 200 °C (400 °F).
Dans une grande casserole allant au four, faire fondre le beurre sur feu moyen. Ajouter l'oignon et l'ail. Cuire, en remuant, jusqu'à ce qu'ils soient ramollis, environ 3 minutes.
Ajouter le riz et remuer jusqu'à ce qu'il soit enrobé de beurre.
Verser le vin et remuer jusqu'à ce qu'il soit absorbé par le riz, environ 1 minute. Incorporer la courge, le bouillon, la sauge et le sel.
Couvrir hermétiquement la casserole avec son couvercle ou du papier d'aluminium. Puisque je ne suis pas certaine que ma cocotte Le Creuset soit hermétique, j'ai recouvert de papier d'alu et du couvercle. le syndrome bretelles-ceinture à son meilleur.
Cuire au centre du four, jusqu'à ce que le riz soit tendre et le liquide absorbé, de 45 à 50 minutes – sans remuer.
Quand le riz est cuit, incorporer le fromage. En ajouter si nécessaire. Servir comme plat principal ou en accompagnement d'un poulet rôti.
Notes : Au four à convection, il aura fallu 48 minutes à 375 °F.

J'ai une demande spéciale à formuler. Miss Diane a proposé une verrine chez Ô Délices. Pourquoi ne pas voter pour elle ? Une fois par jour, jusqu'au 15 décembre.
![]()
© Tarzile.com, 2008, pour le texte introductif et la photo
octobre 14, 2005
Courge butternut aux fines herbes sur un lit de pâtes
Octobre,le mois des pommes, des courges et d'Halloween. J'ai toujours assaisonné les courges avec du cari et du gingembre. Lorsque j'ai lu une recette où la courge était assaisonnée avec de la sauge et du thym, j'ai cliqué. Il faut que j'essaie çà. Cette recette est adaptée du magazine Living.
Hier soir, alors que les autres s'offraient un filet mignon, moi, j'expérimentais cette recette. J'avais besoin d'une courge. Dans mon panier, il y avait un bébé courge butternut. Elle était très mignonne. Si je la coupe en deux, j'en aurai assez. L'autre moitié, je fais comme Mary et je la congèle. Une courge butternut de taille moyenne comblera quatre gourmands.
Je n'avais pas de parmesan. Mais qui a mangé mon fromage!?! Un reste de mimolette a fait l'affaire. Vraiment.
C'est un grand délice, mon Chéri en a presque regretté son filet mignon!
Courge butternut aux fines herbes sur un lit de pâtes
1 portion
Huile d'olive
Sel et poivre, au goût
1/2 petite courge butternut, évidée
Sauge fraîche
Thym frais
Romarin frais
Persil italien, haché
1 gousse d'ail, écrasée
Flocons de piment, j'ai utilisé des flocons de piment d'Espelette cultivé dans mon jardin
Fromage parmesan râpé
Pâtes longues, au goût (linguini, fettucine, etc)
Préchauffez le four à 375°C.
Recouvrez une plaque allant au four de papier parchemin. Y déposer la courge. La badigeonner d'huile d'olive. Salez et poivrez. Enfournez. Faites cuire jusqu'à ce que la courge soit caramélisée légèrement, soit entre 20 et 30 minutes. Laissez tiédir.
Avec une cuillère parisienne, prélevez des boules de courge. Réservez.
Faites cuire les pâtes.
Pendant ce temps, dans une casserole, chauffez de l'huile d'olive. Faites revenir l'ail, de la sauge, du thym, du romarin et des flocons de piment jusqu'à ce que l'ail soit doré. Ne faites pas comme moi hier. Ne le laissez pas brûler!
Ajoutez les boules de courge. Les réchauffer seulement. Retirez du feu. Si vous le souhaitez, ajoutez de la sauge, du thym et du romarin frais. Servir sur les pâtes. Parsemez de persil italien. Râpez du parmesan sur les pâtes.
octobre 13, 2005
Pâtisson farci avec les restes de farce de l'Action de Grâces
Lundi, nous avons fait comme Cat et nous avons mangé un volatile farci. Heureusement, il y avait trop de farce.
J'avais aussi un beau pâtisson. Je me demandais comment le farcir. Je cherchais une farce d'inspiration libanaise. Du genre agneau et blé bulgur. Mais comme j'avais de la farce à la saucisse italienne douce, pourquoi chercher loin ce qui est là, dans le frigo?
À Noël, je farcis notre dinde avec cette recette. Depuis 15 ans. Cette recette vient d'un magazine qui n'est plus publié depuis 10 ans. J'ai oublié son nom.
Farce à la saucisse italienne douce et au pain
Huile d'olive
454 gr de chair à saucisse italienne douce
125 gr de steak haché
Les abats (foie, gésier et coeur) de la dinde, hachés
1 oignon, haché finement
1 branche de céleri, en brunoise
Sauge, thym, sariette
4 tasses (1 litre) de mie de pain, émiettée grossièrement
1 c. à thé (5 ml) de poudre à pâte Magic (levure chimique)
1/2 tasse (125 ml) de bouillon de poulet
3 c. à table (45 ml) de porto, ou un autre alcool au goût
Sel et poivre, au goût
Dans une grande casserole, chauffez l'huile d'olive. Faites revenir la chair de saucisse, le boeuf, les abats, l'oignon et le céleri. Dégraissez, en déposant le mélange dans une passoire. Laissez le gras s'écouler durant quelques minutes.
Remettez le mélange dans la casserole. Ajoutez les fines herbes, le pain, la poudre à pâte, le bouillon et le porto. Salez et poivrez.
Avec ce mélange, farcissez le volatile.
S'il en reste, c'est là que le pâtisson entre en scène.
Pâtisson farci avec les restes de farce de l'Action de Grâces
Préchauffez le four à 325°C.
Préparez le pâtisson.
Farcissez avec le reste de farce. Conservez la chair du pâtisson pour un autre usage. Ajoutez environ 125 ml de bouillon de dinde dans la farce.
Ajoutez un peu de bouillon dans le fond de la casserole.
Enfournez. Le pâtisson est prêt lorsqu'on peut insérer un couteau sans résistance dans la chair du pâtisson. Pour ma part, je fais cuire durant une bonne heure.
Servez.
juillet 31, 2005
Courge bérêt farcie à l'italienne
J'aurais aussi pu intituler cette recette Artichauts de Jérusalem farcis... ou Bonnet-de-l'électeur farci... ou encore Bonnet-de-prêtre farci... Me semble que cette courge mérite mieux que toutes ces allusions écclésiastiques. Enfin. J'avais un pâtisson blanc dans mon panier. Je me demandais bien quoi faire avec. Brigitte m'a soufflé la réponse, en quelque sorte. Tu vas le farcir? La voie était tracée.
J'ai repéré un site français dans lequel j'ai trouvé des recettes pour cuisiner les légumes oubliés. La recette se trouve à la page 16 d'un document formatté en Acrobat. Inspirée, j'y suis allée au pif puisqu'aucune quantité n'était précisée.
Quelle découverte! La chair de ce légume est tendre et savoureuse, légèrement poivrée au naturel. Sa peau est si tendre que je pourrais en rajouter dans le velouté de carottes et je suis certaine que ce serait délicieux.
Courge bérêt farcie à l'italienne
2 petites portions
1 petit pâtisson
1 saucisse italienne
1 tranche de pain, sans la croûte, en petits morceaux
Du lait, en quantité suffisante pour mouiller le pain, sans plus
1 gousse d'ail écrasée
1 tranche d'oignon, coupée en brunoise
Sel, poivre, herbes au goût
Préchauffer le four à 350°F.
Couper le dessus de la courge. Conserver cette calotte. Enlever les graines au moyen d'une cuillère parisienne.
Verser de l'eau dans le fond d'une casserole. Y déposer le pâtisson, couvert de son bonnet. Ramollir durant une quinzaine de minutes.
Au moyen de la même cuillère parisienne, enlever la chair tout en préservant la peau fine. Réserver pour la farce.
Dans une petite casserole, verser un peu d'huile d'olive. Faire revenir l'ail et l'oignon. Ajouter la chair de saucisse italienne et cuire pendant une ou deux minutes. Ajouter la mie de pain, le lait, la chair prélevée dans le pâtisson. Bien mêler. Saler. Retirer du feu.
Farcir le pâtisson. Couvrir de son bonnet. Dans un plat allant au four, verser du coulis de tomate afin de recouvrir le fond du plat. Déposer le pâtisson. Enfourner. Cuire entre 15 et 20 minutes, jusqu'à ce qu'un couteau traverse aisément la chair du pâtisson. Servir.
![]()



