février 17, 2005
Des brownies et du four Easy Bake
Je dois ma première recette à ma cousine Brigitte et à son four Easy Bake! Pas celui en forme de micro-ondes, quelle déprime! Non, le four vert turquoise dont l’énergie provenait d’une petite ampoule.
Nous y cuisions des brownies, surtout les jours où il pleuvait. Et nous les dégustions dans notre cabane, à l’abri des regards indiscrets.
Plus vieilles, et fortes de notre expérience avec le four Easy Bake, nous avons eu le droit de faire de véritables brownies dans la cuisine familiale. À la condition de tout ranger après. Ce qui était une bien mince contribution. Nous réalisions la recette qui apparaissait sur la boîte de Cacao Fry’s. Quel régal.
Je pensais alors que c’était Fry’s qui avait inventé cette merveille et je trouvais Monsieur Fry’s très talentueux. Ce n’est que tout récemment que j’ai appris que l’on doit probablement ce gâteau à la compagnie Sears Roebuck qui l’aurait publié dans son catalogue en 1869. Je suis à la recherche de cette recette. Vous l’avez dans un petit cahier jauni? Seriez gentil de me la courrieller.
Bien entendu, on trouve maintenant des variations infinies sur le thème du petit brownie.
La meilleure? Celle de Josée di Stasio. Mais il faudrait que j’en parle avec Brigitte…
Brownies au Fondant Fry’s
o 1 1/3 tasse de farine non blanchie
o 1 c. à thé de poudre à pâte
o ½ c. à thé de sel
o 1 tasse de beurre
o 1 tasse de Cacao
o 2 tasses de sucre
o 4 œufs
o 1 ½ c. à thé de vanille
o 1 tasse de noix hachées
Préchauffer le four à 350°F. Beurrer un moule de 13 par 9 pouces et couvrird’un papier parchemin. Réserver.
Mélanger le farine, la poudre à pâte et le sel dans un bol. Réserver.
Dans une grande casserole, faire fondre le beurre à feu doux. Retirer du feu. Ajouter le cacao en remuant.
Incorporer le sucre, les œufs et la vanille. Incorporer le mélange de farine et les noix.
Verser la pâte dans le moule. Enfourner. Cuire 30 minutes ou jusqu’à ce que le tour du gâteau soit cuit et que le centre soit encore un peu moelleux.
février 14, 2005
Une carte faite main
Dans la boîte aux lettres, une missive de Québec. Des nouvelles de frérot! Une carte de Saint-Valentin dessinée par mon neveu, prénommé Poupon.
Un lien très fort unit Puce à son cousin, en dépit de la différence d’âge. Ce court message, tracé d’une main malhabile, nous le rappelle.
Cucul, la Saint-Valentin? Si un tel message ne vous touche pas!
Posted at 11:01 AM | Comments (0)Ici l'infirmière du Collège...
Madame Tarzile? Puce est ici, avec moi. Elle a mangé le bonbon qu'un ami lui a donné! Elle a semblé faire une petite réaction. Je lui ai donné du Benadryl!
Passez-moi Puce! La seule chose que je veux, parler à Puce. Question de me rassurer. Puce, comment vas-tu? Bien! Respires-tu bien? Ouuui! As-tu des rougeurs? Non? Çà pique? Non! Repasse-moi l'infirmière, que je lui dis.
La dame, très calme, me dit qu'elle va garder Puce sous observation pendant une quinzaine de minutes, le temps de voir si un choc va se produire. Elle me redonnera des nouvelles.
Joyeuse Saint-Valentin...
février 12, 2005
Chocolats et porto

Samedi matin. Je voulais du chocolat pour notre souper-de-Saint-Valentin-en-avance!
J’avais bien trouvé des adresses extra à Montréal. Mais j’habite le Suroît depuis peu. Vais-je aller sur le Plateau pour trouver les petites douceurs qui concluront notre souper? Voilà une manière bien peu productive d’occuper un samedi si ensoleillé.
Je feuillette le petit bottin de la région, cherchant l’inspiration. La maison des bonbons. J’appelle et j’apprends que la chocolatière fait aussi, sur commande, des chocolats qui ne sont pas venus en contact avec des arachides, noix, pacanes, noisettes et amandes. Il lui reste une bonbonnière en forme de cœur, qu’elle peut remplir de petits chocolats inoffensifs pour Puce.
Yé! Puce, qui a dix ans, est allergique à ces substances depuis 10 ans! Vite, je saute dans ma voiture, excitée à l’idée de rencontrer cet ange des bonbons.
La maison des bonbons n’est pas en ville, mais dans un rang, à la campagne. Un vrai rang. Je suis loin du Plateau, là. Pas de pancarte pour s’annoncer, tout juste une mention sur la boîte aux lettres. Vous devriez voir les deux saules gigantesques qu’il y a chez Nicole. Je frappe à la porte du bas-côté. Nicole m’ouvre. J’entre et je choisis mes trésors pendant qu’elle me les décrit. Chocolat noir, ganache, caramel dur, caramel mou, chocolat au lait, ganache à l’amande.
Une découverte... fabrication artisanale de chocolat.

Nicole me montre les petites choses qu’elle pourra confectionner pour Pâques : des œufs, des lapins fourrés au caramel – ils se sauvent rapidement selon leur maman - , des sucettes au chocolat (un lapin rieur à l’oreille pendante). J’imagine déjà la poule de Pâques, cette année. Finie, l’orgie de sucre. Place au vrai. Après 10 ans de recherche, je pourrai offrir à ma Puce et à sa bande de joyeux cousins de véritables chocolats.
Hier soir, donc, nous avons goûté ces trésors. Un à un. Avec tout plein de commentaires sur chacun d’eux. Une petite gorgée de porto pour accompagner les chocolats noirs. Une belle soirée, je vous dis.
Visité : La maison des bonbons. Vaudreuil. 450-455-1749
Écouté : J'haïs le golf! de Marc Labrèche, à Canal D. Si tous les documentaires étaient de ce calibre...


